Qui sont-ils ?

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  • Le 21/01/2020

Les plaques émaillées portent leurs noms, certains d’entres-nous y habitent, d’autres y travaillent, mais qui sont-ils ? Penchons-nous sur quelques-unes de ces personnes qui font le Neudorf d’aujourd’hui et dont nous ne connaissons généralement rien de plus que le nom !

 
  • Albert Schweitzer : (1875-1965) Humaniste, théologien, missionnaire protestant et médecin, il publia de nombreux travaux d’Histoire, de Philosophie, de Théologie protestante et d’éthique. Il est le fondateur de l’Hôpital de Lambaréné au Gabon. Prix Nobel de la Paix en 1952.
  • Alexandre Ribot : (1842-1923) Président du Conseil des ministres à trois reprises, il a consacré une grande partie de son activité aux questions sociales et au développement des Habitations à Bon Marché.
  • Chanoine Straub : (1825-1891) Chanoine titulaire de la Cathédrale, il était également un savant archéologue qui a fait d’importantes découvertes archéologiques à Strasbourg. A sa mort, il légua à la Ville une magnifique collection d’objets d’art.
  • Jean Dollfuss : (1800-1887) Manufacturier, économiste, administrateur, Maire de Mulhouse (1863-1869) et député du Reichstag, il a siégé dans les rangs de l’opposition et de la protestation contre l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine par le Reich allemand.
  • Joseph Guerber : (1824-1909) Ecrivan, journaliste, orateur, homme politique, vicaire à Haguenau puis à Mutzig, député au Reichstag.
  • Jules Rathgeber : (1833-1893) Premier Pasteur de Neudorf en 1878, auteur de nombreux ouvrages de théologie, d’histoire politique et religieuse.
  • Jules Siegfried : (1837-1922) Entrepreneur et homme politique, il est le père de la législation des Habitations à Bon Marché. Il milita également pour le vote des femmes et présida le groupe des droits de la femme à la Chambre des Députés en 1918.
  • Léon Dacheux : (1835-1903) Ecrivain, historien et curé de Neudorf, il est nommé chanoine supérieur du Grand Séminaire en 1899.
  • Marcel Weinum : (1924-1942) Résistants Strasbourgeois, il créé le réseau « La Main Noire » à l’âge de 16 ans et se donne pour objet de combattre la mainmise allemande sur l’Alsace par des graffitis, des tracts, des écrits et des actes de sabotage. Condamné à mort par les allemands, il fut exécuté en 1942.